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[…] Un pas de plus
La charte Responsabilité Sociale et Environnementale d’Euréval a pour objectif de structurer les initiatives déjà engagées et d’initier de nouvelles démarches afin de couvrir l’ensemble des champs du développement durable.
Cette charte vise également à fédérer l’équipe Euréval autour de quelques engagements, définis ensemble, et d’une feuille de route planifiant les actions à mettre en œuvre pour les années à venir.
Sept engagements
La charte d’Euréval se fonde sur les principes internationaux de Responsabilité sociale et environnementale définis en 2001, par la Commission Européenne, de la manière suivante : « Être socialement responsable signifie non seulement satisfaire pleinement aux obligations juridiques applicables, mais aussi aller au-delà et investir "davantage" dans le capital humain, l’environnement et les relations avec les parties prenantes ».
A la suite d’une consultation au sein de notre équipe, la charte Euréval se fonde sur sept engagements :
Euréval s’engage
• A reconnaitre, développer et valoriser les compétences professionnelles de ses collaborateurs.
• Pour l’égalité des chances à l’embauche et dans l’évolution des carrières de ses collaborateurs.
• A privilégier des emplois stables pour mener à bien ses missions.
• A favoriser et faciliter la conciliation entre la vie professionnelle et la vie privée de ses collaborateurs.
• A réduire et compenser l’impact de ces activités sur l’environnement.
• A favoriser le dialogue et la concertation avec les salariés dans la conduite de l’entreprise.
• A contribuer au renforcement et à la diffusion de la déontologie au sein de la profession.
[…] Associer les chercheurs à l’évaluation des politiques économiques permet ainsi une diffusion de la connaissance, une meilleure compréhension des déterminants et des processus de création, une approche éclairée des différents modes de soutien et de leurs limites, ainsi qu’une capacité renforcée à remettre en question les objectifs et cibles de l’action publique. Rapprocher les acteurs publics des chercheurs peut également permettre d’orienter des travaux de recherche vers les sujets de préoccupation des praticiens des aides.
Cette collaboration peut prendre, comme cela a été le cas chez Euréval, des formes diverses : des collaborations ponctuelles, des groupes de travail durables ou encore l’embauche de doctorants en contrat Cifre.
Dans le domaine des politiques de soutien à la création d’entreprises comme dans tant d’autres, c’est de la rencontre de mondes qui se méconnaissent trop souvent que naissent l’inspiration et le progrès.
Pour plus d’informations, contacter Virginie BESREST
Les actes du 6ème congrès de l’entrepreneuriat seront très prochainement disponibles sur le site de l’académie. Vous pourrez d’ores et déjà y trouver ceux des congrès précédents et de nombreuses publications et études.
Les contributions du 6ème congrès relatives au dynamisme entrepreneurial des régions françaises, à la dynamique de survie/développement des entreprises en création, à l’accompagnement, au capital risque, à la performance des incubateurs, des pépinières, etc seront bientôt en ligne ici.
Christelle Rondeau** : En quoi cette évaluation vous a-t-elle apporté des informations utiles ?
Martial Dardelin : L’évaluation est un moment fort de questionnement et de bilan sur ce qu’on fait, sur la façon dont on le fait, sur la portée et sur l’impact. Et puis, c’est surtout se donner les instruments pour corriger le tir parce que ce serait quand même fabuleux qu’on ait raison chaque fois sur toutes nos prévisions.
Ce travail nous a permis de vérifier un certain nombre de tendances et d’observations et de questionner toutes les hypothèses du schéma qu’on avait adopté en 2004.
Surtout, l’évaluation nous a donné des indications sur les écarts - et sur des points éclairants un certain nombre de ces écarts - notamment pour tout ce qui concerne la communication et la façon de faire savoir et de rendre accessible au public l’ensemble des actions qui sont menées pour les personnes âgées. Beaucoup de travail et de moyens ont été déployés sur cette question et on s’est aperçu qu’on avait besoin d’un fort recentrage de la communication.
C.R. : Quelle conclusion retenez-vous en particulier de ces travaux ?
M.D. : Il faut qu’on se hâte de lancer l’évaluation de nos autres politiques dans le domaine du handicap, de l’enfance, et de l’insertion. On a une culture de l’évaluation qui n’est plus tout à fait récente mais on voit bien qu’il faut passer à la vitesse supérieure et à des évaluations assez globales de chacune des politiques.
C’est une conclusion forte puisque nous sommes en train de lancer les travaux de tous nos schémas en 2010 et nous allons mettre l’accent spécifiquement sur l’évaluation de nos trois grandes autres politiques de solidarités.
Par ailleurs, le travail d’évaluation nécessite de définir clairement l’entrée de ce qu’on veut évaluer. Ainsi, le compromis essentiel qui s’est imposé c’est celui de limiter l’ampleur de l’évaluation à conduire au regard de ce qu’on a envie d’approfondir. Par exemple on a évalué de façon sérieuse la perception qu’avaient les usagers de la qualité du service qui leur était rendu, néanmoins, je pense qu’on aurait besoin d’aller voir de façon assez fine sur un échantillon significatif ce qui manquerait éventuellement pour mieux maîtriser les limites du maintien à domicile. Ceci permettrait que des décisions puissent se construire avec les usagers et leurs familles et d’envisager d’autres types d’intervention et de prises en charge. Sur ce point, on ne pouvait raisonnablement pas espérer avoir des résultats très éclairants avec l’évaluation qu’on a conduite, mais je pense que ça mériterait qu’on s’y attache avant la fin du prochain schéma.
C.R. : La mobilisation des élus sur cette évaluation s’est révélée plutôt bonne. Comment l’expliquez-vous ?
M.D. : Depuis plus de 10 ans, avec les élus de la Commission Affaires Sociales et avec le soutien du Président de la Commission, nous organisons un séminaire annuel qui nous permet de faire le bilan de l’année écoulée mais surtout de mettre en perspective les orientations et les objectifs des années suivantes. La mobilisation des élus autour de la question de l’évaluation a donc été assez naturelle. Elle s’est vraiment inscrite dans la poursuite et le développement d’un travail engagé avec les élus depuis une dizaine d’années.
C.R. : L’évaluation a-t-elle d’ores-et-déjà eu des retombées décisionnelles concrètes ? Si oui, lesquelles précisément ?
M.D. : Il n’y a pas de décision concrète opérationnelle d’engagée, néanmoins cette évaluation va nourrir les débats des ateliers de construction du prochain schéma au cours de l’année 2010. De plus, on travaille d’ores et déjà sur une révision de notre arsenal de communication en concertation avec la Direction de la Communication.
Pour plus d’informations, contacter Christelle RONDEAU
** Christelle Rondeau est consultante senior au sein du cabinet Euréval.
Euréval a lancé sa première lettre d’informations en 2004.
Cette lettre paraît une fois par an et vous informe sur l’actualité de notre cabinet.